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Jeudi à 23h 06 : Séisme de magnitude 3,4 dans la wilaya de Béjaïa | auteur : EL MOUDJAHID, éditions du 21 Juin 2008 |
| Un séisme de magnitude 3,4 sur l'échelle ouvert de Richter s'est produit avant-hier à 23h06 dans la wilaya de Béjaïa, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 11 km au nord-ouest de la ville de Souk El Tenine, dans la wilaya de Béjaïa, a précisé le CRAAG dans un communiqué. |
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Algérie: tremblement de terre dans la région de Chlef | auteur : Par afp le 18/06/2008 à 16:34(Tout sur l'Algérie) |
Un séisme d'une magnitude de 4,7 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée mercredi dans la région de Chlef, à 200 km à l'ouest d'Alger, a annoncé le Centre algérien de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
L'épicentre de ce tremblement de terre, ressenti à 14H24 (13H24 GMT), a été localisé à 20 km au nord-ouest de la ville de Chlef, a précisé le CRAAG qui n'a pas fait état de victimes ni de dégâts.
La région de Chlef avait été frappée le 10 octobre 1980 par un séisme d'une magnitude de 7,1 degrés, qui avait fait au moins 5.000 morts. |
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Un léger séisme dans l'est de l'Algérie | auteur : xinhuanet - Edition du 16 Juin 2008 |
Un léger séisme dans l'est de l'Algérie
2008-06-16 19:26:19
ALGER, 16 juin (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 3,0 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistré lundi à 10H29 locale dans la wilaya (département) de BejaÏa, dans l'est de l'Algérie, a déclaré le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique de l'Algérie (CRAAG) dans un communiqué.
L'épicentre de cette secousse tellurique a été localisé à 13 kilomètres à l'est d'Akbou (Bejaïa), a |
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Oran a eu peur suite au seisme de Vendredi | auteur : El Watan, Edition du Dimanche 08 Juin 2008 |
Un séisme de 5,5 sur l’échelle de Richter a semé la panique vendredi soir
Fortement secouée, la population d’El Bahia vit toujours dans l’angoisse d’une autre secousse. Onze blessés, une personne disparue et beaucoup de frayeur, tel est le bilan du séisme qui a frappé la ville dans la soirée de vendredi dernier, selon la Protection civile.
Oran. De notre bureau
Une minute à peine après la secousse qui a été très fortement ressentie cette fois, comparée au tremblement de janvier dernier à Oran, les premières personnes apeurées commençaient déjà à quitter leurs immeubles, dans la précipitation, dans le calme, c’est selon, mais parfois dans la panique.
Ce dernier cas concerne surtout, et c’est compréhensible, les immeubles menaçant ruine des vieux quartiers, mais aussi ceux érigés sur une certaine hauteur et où la coupure soudaine d’électricité, amplifiant l’effet surprise, a créé des mêlées dans les escaliers. Ignorant les consignes de sécurité pour ce genre de situations, les habitants veulent sortir en se dirigeant toujours plus bas. « J’habite une tour résidentielle de plusieurs étages et dès que je me suis retrouvé dans les escaliers, d’ailleurs je ne sais même plus comment, il y a eu une coupure d’électricité, et là ça a été carrément la pagaille avec toutes ces femmes qui criaient et les gens qui se bousculaient », témoigne un résidant qui a préféré se retirer loin de sa cité, une des tours de plus de 10 étages, pour retrouver ses esprits.
Dans les rues et les places publiques, ce sont surtout les femmes portant des bébés emmitouflés dans des petites couvertures qui attirent l’attention. L’instinct maternel fonctionne à merveille. Des petits groupes se forment laissant place aux commentaires où souvent la réalité de la tectonique des plaques, à cause de l’imprévisibilité de ses effets, laisse place aux signes du Divin. « Ce sont des signes que Dieu envoie à ses fidèles pour leur rappeler qu’il ne faut pas s’éloigner du droit chemin », prétend un commerçant.
Alors que certains essayent de raisonner « scientifiquement », d’autres n’avaient que l’invocation du nom de Dieu (chahada), le premier pilier de l’Islam, en bouche surtout au moment du séisme. « Tu vas voir, tout à l’heure, les mosquées seront pleines à craquer, beaucoup plus que d’habitude », ironise un marin, la dernière prière de la journée, el icha, n’étant pas encore passée. Sa « prophétie » allait effectivement se réaliser, car tout de suite après un ami à lui est venu lui confirmer ses dires. « Moi je n’ai pas paniqué pour la simple raison que j’ai l’habitude avec les tempêtes et les tangages des bateaux », se justifie-t-il. L’irrationalité va jusqu’à lier le tremblement au climat et à cette période précisément. « Un malheur te fait pleurer, un autre te fais rire. » On fera, par ailleurs, sien cet adage populaire pour mettre en avant l’autodérision et rire de sa propre attitude au moment de l’incident.
La plupart des gens ont l’oreille collée sur leur portable. On tente de s’enquérir des nouvelles des proches, mais également de la localisation de l’épicentre du tremblement de terre, et vu la force de la secousse, on craint le pire. Ce qui a sans doute eu comme conséquence la congestion des réseaux et les difficultés à communiquer. Les nouvelles, lorsqu’elles arrivent, sont rassurantes, mais les échos proviennent de Mostaganem, de Sidi Bel Abbès, même de Frenda où, selon des témoignages, la secousse a été ressentie. Habituellement presque inexistante pour un soir de vendredi, la circulation automobile a repris. Mieux vaut être en voiture que sur les hauteurs. Une heure après, beaucoup de gens refusent toujours de regagner leur domicile alors que la radio locale a fait parler le chef de l’exécutif qui a lancé des appels au calme en assurant que seuls des blessés légers ont été recensés et qui étaient dus essentiellement à la panique.
Quelques plafonds de bâtisses anciennes sont néanmoins tombés, comme cet escalier à Sidi El Houari et dont la nouvelle avait déjà fait le tour au même titre que cet homme qui aurait sauté du 2e étage. Sur place, ce quartier où on craint le pire à chaque secousse tient bien et a très vite repris son calme. « Pour la première fois de ma vie je suis sortie effrayée en criant tellement j’ai ressenti la terre s’échapper sous mes pieds », confie une femme. Certaines femmes ont même eu des malaises qui ont parfois nécessité des consultations médicales comptabilisées dans le premier bilan des « blessés » du séisme.
Par Djamel Benachour |
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Séisme en Algérie : pas de dégâts, 11 blessés légers | auteur : Xinhua - Edition du 07 Juin 2008 |
ALGER, 6 juin (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 5,5 sur l'échelle ouverte de Richtcer, survenu vendredi soir dans la région algérienne d'Oran (nord), a fait 11 blessés légers à cause de la panique, a annoncé la protection civile de la wilaya d'Oran qui n'a pas fait état de dégâts.
Selon l'agence de presse algérienne APS, les habitants de plusieurs wilayas et villes, notamment Oran, Mascara, Mostaghanem et Ain Temouchent, où on a ressenti cette secousse, ont quitté précipitamment leurs demeures, ce qui a provoqué une grande panique au sein de la population.
L'épicentre de la secousse tellurique, qui a eu lieu à 21h02 ( 20h02 GMT) a été localisé à 30 km au Nord-ouest d'Oran (en mer), selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) de l'Algérie.
L'Algérie, qui se trouve à la jonction des plaques africaine et euro-asiatique, est un pays sismiquement actif. Un séisme de magnitude 6,8 avait frappé en mai 2003 le nord du pays, faisant quelque 2.300 morts et environ 10.000 blessés, sans compter une perte matérielle de plus de 5 milliards de dollars. |
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Mila. Secousse tellurique de 4,1 | auteur : El Watan - Edition du 03 Juin 2008 |
| Une secousse tellurique de magnitude 4,1 sur l’échelle de Richter a été ressentie hier à 18h36, à Mila, a-t-on appris de la direction de la Protection civile. L’épicentre du séisme a été localisé, selon la même source, à 14 km au sud-est de la ville. Notons que cette secousse a été aussi ressentie à Constantine, notamment dans les quartiers situés dans la banlieue ouest et sud de la ville, surtout dans les cités situées non loin de la RN5. |
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Une BD pour exorciser le séisme | auteur : El Watan - Edition du 22 Mai 2008 |
Ils y ont consacré tous leurs lundis et tous leurs jeudis depuis trois mois et le résultat de leur travail est incroyable ! » M’hand Kasmi, professeur associé à l’Ecole nationale d’administration d’Alger et coordinateur du projet pédagogique, n’en revient toujours pas.
Fin juin sera éditée une BD unique en Algérie, sur la prévention du risque sismique, réalisée par 33 élèves du CEM Ibn Khaldoun à Boumerdès. Des élèves pas comme les autres puisqu’il s’agit « des enfants qui, il y a cinq ans, ont été directement ou indirectement touchés par le séisme, soit dans leur école, soit chez eux puisqu’ils habitaient la cité des 2000 Logements », ajoute-t-il. A l’origine de cette action pédagogique, l’association nationale de volontariat Touiza a cherché à sensibiliser les collégiens aux interactions entre l’homme et son milieu. Compte tenu de la fragilité de certains d’entre eux qui tardent à se relever de la catastrophe, la psychologue de l’établissement a suivi tout spécialement le groupe. L’encadrement a, quant à lui, été assuré par Mehdy Lalami, directeur du CEM Rabah Lasgaa, inspecteur d’éducation artistique, les professeurs de dessin, d’histoire-géo et M’hand Kasmi. Ce dernier, aussi consultant à Touiza, précise : « La bande dessinée aborde trois thèmes : la création du monde et le jeu des plaques tectoniques, la solidarité humaine et la prévention, c’est-à-dire ce qu’il faut faire en cas de séisme. » A travers les planches sont aussi évoquées les visites des enfants à l’Ecole des beaux-arts et au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). En plus de l’atelier dessin, deux autres ateliers, un consacré au journalisme et un à la musique, ont été mis en place. « Ils ont ainsi réalisé un film sur leur expérience avec un journaliste et un caméraman », ajoute M’hand Kasmi. La BD, en version française et arabe, financée par l’association et la Fondation de France, sera distribuée à l’école, à la direction de l’éducation et au siège de Touiza. « Si des contributions extérieures le permettent, nous éditerons 2000 exemplaires pour Boumerdès, espère le coordinateur, voire plus pour une distribution dans les régions à risque sismique comme Chlef. » |
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Secousse tellurique à Guelma : 3,3 sur l’échelle de Richter | auteur : El Watan - Edition du 23 Avril 2008 |
| Une secousse tellurique a été ressentie, avant-hier, à 17 h 25, par la population de Guelma. Selon le bulletin d’information de la Protection civile de la wilaya de Guelma, son amplitude est de 3,3 sur l’échelle de Richter, et son épicentre est situé à 4 km au sud-ouest de la ville de Guelma. Selon cette même source, plusieurs personnes de la commune de Hammam Debagh, prises de panique, ont contacté la Protection civile. Cependant, aucun dégât matériel n’a été enregistré. |
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Catastrophe naturelle : « Pas de séisme ni de tsunami » | auteur : El Watan - Edition du 3 avril 2008 |
Les rumeurs les plus folles ont circulé ces derniers jours quant à « un très fort séisme » qui va ébranler le bassin méditerranéen, plus particulièrement l’Algérie.
Il y a même eu des journaux qui ont colporté la nouvelle se fiant à des prévisions en provenance du Japon, paraît-il, avec l’assurance que le tremblement de terre sera même accompagné d’un fort tsunami. La tragédie de Boumerdès étant encore dans les esprits, une sourde panique s’est emparée de la population, essentiellement au centre du pays. Il a fallu que l’émission de la Chaîne III « De fil en aiguille » s’empare de l’affaire hier pour qu’une certaine quiétude regagne les esprits suite à l’intervention du médiatisé professeur Loth Bonatero, spécialiste en astronomie et techniques spatiales, qui dira : « L’information faisant état d’un imminent séisme de très forte intensité est complètement farfelue car dénuée de tous fondements scientifiques et logiques. Il y a d’abord le mois d’avril où l’influence de la lune est presque nulle sur ce genre d’événement, ensuite la science n’est pas en mesure de prédire pour le moment de telles catastrophes naturelles plusieurs jours à l’avance. » Le professeur Bonatero ne manquera pas de stigmatiser ce charlatanisme scientifique et s’étonnera que ce genre d’informations soit publié et amplifié sans que l’on daigne s’adresser aux compétences locales. |
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« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude » | auteur : El Khabar - Edition du 2 Avril 2008 |
Le ministre de l’Habitat, Nourredine Moussa, invité de Fatour Essabah
« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude »
M. Nourredine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, invité de Fatour Essabah, a révélé que la nouvelle politique de son secteur, qui est toujours en débat, cible l’octroi du logement à ses bénéficiaires, à travers un fichier national qui aidera à vérifier la véracité des informations sur tout demandeur de logement à l’avenir.
Noureddine Moussa a précisé que « le Gouvernement a anticipé la nouvelle politique et l’a accompagnée par la création d’un arsenal juridique et des caisses d’assurance ainsi que les établissements d’hypothèques ». Il a aussi révélé qu’« une caisse pour la garantie des financement des opérations de finition des constructions inachevées verra le jour après l’approbation par le Parlement du projet de loi de conformité des constructions et leur finition ».
Le ministre de l’Habitat prévoit que le décret exécutif relatif aux nouveaux mécanismes de logement, qui passe de la formule de logement social au logement public de location, contribue à alléger la crise du logement. Il a déclaré : « le logement social nous a causé beaucoup de problèmes, et à chaque opération de distribution, apparaissent les protestations et les plaintes ».
Parmi les avantages de cet amendement, l’invité de Fatour Essabah a précisé que « l’offre va comprendre de nouvelles catégories, marginalisées jusque là, comme les instituteurs et les enseignants ».
Un bureau d’études portugais pour la réurbanisation de la capitale
Le ministre de l’Habitat a révélé l’agrément d’un bureau d’études portugais afin d’élaborer un schéma directeur pour l’aménagement et l’urbanisation de la capitale, ainsi que l’actualisation de 800 plans.
Moussa a précisé que la construction à partir de l’urbanisme permet de régir les bâtisses sur les surfaces en Algérie, et elle s’appui sur la loi 29/90 relative à l’aménagement et l’urbanisation.
Le ministre a admis que le plan qui a été installé dans les années 1990 ne remplit pas toutes les exigences, vu qu’il a été formulé dans une conjoncture où manquaient les outils suffisants et où il était nécessaire de fournir des photos prises par satellite. Il a également indiqué que le plan a besoin d’actualisation, des rencontres ont été organisées qui devraient permettre de réaliser 1800 plans pour l’aménagement et l’urbanisme, avec l’importance de revoir l’état juridique des terres du point de vue de la propriété.
« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude »
Noureddine Moussa a révélé que le laboratoire d’essais relatifs aux tremblements de terre va être opérationnel à partir du mois de juin prochain. Selon lui, cet espace, qui se trouve à El Achour, est le premier du genre en Afrique, et il intervient dans le cadre des nouvelles législations adoptées par l’Algérie après le tremblement de terre de Boumerdés en 2003. Les experts spécialisés dans le génie antisismique vont pouvoir effectuer des essais, afin de prendre les précautions et les mesures nécessaires en cas de tremblement de terre.
Dans le même cadre, le ministre de l’Habitat a déclaré que les propriétaires de projets de logement doivent effectuer les études géotechniques qui déterminent la qualité de la terre. Ces études entrent, selon l’invité de Fatour Essabah, dans le cadre des nouvelles mesures relatives à la résistance aux tremblements de terre, après que l’Algérie ait été classée zone à haute activité sismique, chose confirmée par des experts algériens et étrangers juste après le tremblement de terre de 2003.
02-04-2008
Par D. B/ H. S/ Traduit par F.L |
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