Seisme en Algérie est une rubrique de algerieautrefois
créée spécialement pour aider nos frères sinistrés victimes des seismes en Algérie.
Répertorie ces catastrophes et informe nos fidèles internautes de toutes informations pouvant leur venir en aide. Merci pour nos différents correspondants et participants qui nous ont aidés et qui continue de nous aider.

Notre Annonce du seisme de 2003

Mercredi 21 Mai 2003

l'Algérie, notre beau pays a été gravement bléssé au sein de sa capitale et ses environs par un terrible seisme. algerieautrefois demande à ses fidèles internautes de participer et contribuer par des aides de toutes natures à nos frères Algériens sinistrés, en contactant la Croix-Rouge Française en relation étroite avec le Croissant-Rouge Algérien en cliquant sur le bandeau ci-dessous. Merci de votre générosité.

 06/10/2009 14:33 
L’écorce terrestre s’est surélevée de 40 cm sur le littoral de Boumerdès | auteur : Par horizons-dz.com, publié le 06 Octobre 2009
L’écorce terrestre s’est surélevée de 40 cm par rapport au niveau de la mer sur le littoral de la wilaya de Boumerdès suite au séisme du 21 mai 2003, a affirmé lundi le directeur du centre national de la recherche appliquée et du génie parasismique, précisant que ce phénomène n’a pas été suivi d’un reflux des eaux.
Le Dr Mohamed Belazouni, qui intervenait dans une conférence sur le dernier séisme ayant affecté Boumerdès et ses environs, a indiqué que «ce fait a été confirmé par des recherches approfondies», tout en réfutant l’hypothèse du «repli de la mer vers l’intérieur».
«Cet important mouvement subi par l’écorce terrestre tout le long du littoral allant de Boudouaou à Dellys, est une résultante de ce séisme qui a atteint une amplitude de 6,8 degrés sur l’échelle de Richter», a estimé cet expert, qui a assuré que le séisme du 21 mai 2003 «ne se reproduira pas avec la même intensité et au même endroit qu’après plusieurs siècles».
Il s’est basé dans son affirmation sur les études réalisées par ce Centre spécialisé, en partenariat avec des pays expérimentés en la matière, à l’instar du Japon. Dans sa communication, le conférencier a noté également que «le littoral algérien est une zone à activité sismique permanente, du fait du mouvement des plaques tectoniques africaines, qui se rapprochent des plaques eurasiennes avec une moyenne de 5mm /an», a-t-il expliqué. Après avoir rappelé les différents aspects et conséquences liés à cette catastrophe naturelle, l’expert a insisté sur la nécessité de tirer les enseignements nécessaires «pour ne pas rééditer les fautes ayant entaché le secteur de la construction, à l’origine des dégâts occasionnés par le séisme». Cela impose, a-t-il souligné, «une stricte application de la législation régissant les constructions parasismiques».
Cette conférence, abritée par la maison de la culture Rachid-Mimouni, a été organisée à l’occasion de la célébration de la journée mondiale et arabe de l’habitat, indique t-on à la Direction du logement et des équipements publics.
 13/06/2009 10:03 
Une secousse tellurique de 4,5 a été ressentie à Relizane  | auteur : Par Smail DADI L'Expression, publié le 13 Juin 200
RELIZANE

Une secousse tellurique de 4,5

Fort heureusement, aucune victime, ni dégâts matériels n’ont été enregistrés.

La terre a tremblé. Une secousse tellurique de magnitude 4,5 sur l’échelle de Richter a été ressentie jeudi dernier à 6h 42 mn (heure locale), dans la wilaya de Relizane, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué. L’épicentre de la secousse a été localisé à 6 km au nord-est de la même wilaya, a précisé la même source. Passée la peur, une deuxième secousse tellurique de magnitude 4,2 sur l’échelle de Richter s’ensuivit à 9h 26mn dans la même wilaya, a indiqué le Craag dans un communiqué. L’épicentre de la secousse a été localisé à 30 km à l’est du chef-lieu de la wilaya, a précisé la même source. Fort heureusement, aucune victime, ni dégâts matériels n’ont été enregistrés. Rappelons que l’Algérie enregistre 50 microsecousses par mois. Autrement dit, l’Algérie, au même titre que les autres pays méditerranéens, est sujette à une activité sismique importante. De ce fait, il est urgent de protéger les ouvrages stratégiques par une nouvelle technologie qui est l’isolation parasismique. Celle-ci est actuellement au stade de la vulgarisation et en application progressive en Algérie. L’isolation sismique à la base consiste à désassocier le mouvement du sol du mouvement de la structure afin de réduire les forces transmises à cette dernière. Selon des spécialistes en la matière, « la carte sismique de l’Algérie se dessine beaucoup plus au nord ». A ce propos, les zones sismiques sont toutes répertoriées. En général, ce sont les zones côtières sur le littoral, sachant que plus on descend vers le sud, plus la sismicité diminue. Pour mieux éviter les risques qui résultent des séismes, le Dr Yellès, chercheur dans le domaine, a insisté récemment sur « l’application du Code sismique qui doit être l’outil de référence dans toutes les constructions ».
 11/12/2008 14:30 
Un séisme d’une magnitude de 4.1 enregistré au nord-est de Tigzirt | auteur : El Moudjahid, édition du 06 Décembre 20082008

Un séisme d’une magnitude de 4.1 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistré avant-hier à Tiggzirt (Tizi-ouzou), a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L’épicentre de la secousse, qui s’est produite a 03h 19, a été localisé à 19 km au nord-est de Tigzirt (wilaya de Tizi-Ouzou), précise la même source.

 28/11/2008 12:44 
Un séisme d'une magnitude de 3,5 à Tichi (Bejaia) | auteur : La Tribune, édition du 28 Novembre 2008
Un séisme d'une magnitude de 3,5 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistré jeudi soir à Tichi (Béjaia), a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
 06/11/2008 10:35 
Séisme de 3.7 degrés à Aïn Beida (Oum El Bouaghi) | auteur : Par EL MOUDJAHID, 05-11-2008 à 20:59
Une secousse tellurique d'une magnitude de 3.7 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a eu lieu hier, à 06h 39 à Aïn Beida, dans la wilaya d'Oum El Bouaghi, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué.
L'épicentre de cette secousse a été localisé à 28 km au sud-est de Aïn Beida, précise la même source.
 07/09/2008 08:45 
Aïn Taya : Un séisme dans la matinée d’hier | auteur : El Watan, édition du 07 Septembre 2008
Une secousse tellurique d’une magnitude de 3 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a eu lieu, hier, à 11h 47 à Aïn Taya dans la wilaya d’Alger, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué repris par l’APS. L’épicentre de cette secousse a été localisé à 6 km au nord-est de Aïn Taya, précise la même source.
 25/07/2008 13:15 
séisme fortement ressenti à Oran | auteur : Tout sur l'Algérie, édition du 25 Juillet 2008
>La région d’Oran a été secouée eaujourd'hui en fin d’après-midi, à 18h19, par un tremblement de terre qui a été fortement ressentie par la population locale, selon le correspondant de toutsurlalgerie.com sur place. L’épicentre du séisme, d’une magnitude de 4,3 degrés sur l’échelle de Richter, a été localisé à 67 km au Nord-Ouest d’Oran, en mer, selon des données du Centre Sismologique Euro-Méditerranéen.

Selon notre correspondant, aucun mouvement de panique n’a été observé chez la population, en dépit de la forte secousse. On ignore si ce tremblement de terre, le deuxième en moins de deux mois, a fait des dégâts. Le 6 juin dernier, Oran et ses environs, avaient été secoués par un séisme d'une magnitude de 5,6 degrés. Il avait causé la mort d’un pêcheur en mer et quelques dégâts au niveau des immeubles de la ville.
 21/06/2008 13:38 
Jeudi à 23h 06 : Séisme de magnitude 3,4 dans la wilaya de Béjaïa | auteur : EL MOUDJAHID, éditions du 21 Juin 2008
Un séisme de magnitude 3,4 sur l'échelle ouvert de Richter s'est produit avant-hier à 23h06 dans la wilaya de Béjaïa, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 11 km au nord-ouest de la ville de Souk El Tenine, dans la wilaya de Béjaïa, a précisé le CRAAG dans un communiqué.
 18/06/2008 13:00 
Algérie: tremblement de terre dans la région de Chlef | auteur : Par afp le 18/06/2008 à 16:34(Tout sur l'Algérie)
Un séisme d'une magnitude de 4,7 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée mercredi dans la région de Chlef, à 200 km à l'ouest d'Alger, a annoncé le Centre algérien de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
L'épicentre de ce tremblement de terre, ressenti à 14H24 (13H24 GMT), a été localisé à 20 km au nord-ouest de la ville de Chlef, a précisé le CRAAG qui n'a pas fait état de victimes ni de dégâts.

La région de Chlef avait été frappée le 10 octobre 1980 par un séisme d'une magnitude de 7,1 degrés, qui avait fait au moins 5.000 morts.
 17/06/2008 04:03 
Un léger séisme dans l'est de l'Algérie | auteur : xinhuanet - Edition du 16 Juin 2008
Un léger séisme dans l'est de l'Algérie
2008-06-16 19:26:19

ALGER, 16 juin (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 3,0 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistré lundi à 10H29 locale dans la wilaya (département) de BejaÏa, dans l'est de l'Algérie, a déclaré le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique de l'Algérie (CRAAG) dans un communiqué.

L'épicentre de cette secousse tellurique a été localisé à 13 kilomètres à l'est d'Akbou (Bejaïa), a
 08/06/2008 03:22 
Oran a eu peur suite au seisme de Vendredi | auteur : El Watan, Edition du Dimanche 08 Juin 2008
Un séisme de 5,5 sur l’échelle de Richter a semé la panique vendredi soir

Fortement secouée, la population d’El Bahia vit toujours dans l’angoisse d’une autre secousse. Onze blessés, une personne disparue et beaucoup de frayeur, tel est le bilan du séisme qui a frappé la ville dans la soirée de vendredi dernier, selon la Protection civile.


Oran. De notre bureau

Une minute à peine après la secousse qui a été très fortement ressentie cette fois, comparée au tremblement de janvier dernier à Oran, les premières personnes apeurées commençaient déjà à quitter leurs immeubles, dans la précipitation, dans le calme, c’est selon, mais parfois dans la panique.

Ce dernier cas concerne surtout, et c’est compréhensible, les immeubles menaçant ruine des vieux quartiers, mais aussi ceux érigés sur une certaine hauteur et où la coupure soudaine d’électricité, amplifiant l’effet surprise, a créé des mêlées dans les escaliers. Ignorant les consignes de sécurité pour ce genre de situations, les habitants veulent sortir en se dirigeant toujours plus bas. « J’habite une tour résidentielle de plusieurs étages et dès que je me suis retrouvé dans les escaliers, d’ailleurs je ne sais même plus comment, il y a eu une coupure d’électricité, et là ça a été carrément la pagaille avec toutes ces femmes qui criaient et les gens qui se bousculaient », témoigne un résidant qui a préféré se retirer loin de sa cité, une des tours de plus de 10 étages, pour retrouver ses esprits.

Dans les rues et les places publiques, ce sont surtout les femmes portant des bébés emmitouflés dans des petites couvertures qui attirent l’attention. L’instinct maternel fonctionne à merveille. Des petits groupes se forment laissant place aux commentaires où souvent la réalité de la tectonique des plaques, à cause de l’imprévisibilité de ses effets, laisse place aux signes du Divin. « Ce sont des signes que Dieu envoie à ses fidèles pour leur rappeler qu’il ne faut pas s’éloigner du droit chemin », prétend un commerçant.

Alors que certains essayent de raisonner « scientifiquement », d’autres n’avaient que l’invocation du nom de Dieu (chahada), le premier pilier de l’Islam, en bouche surtout au moment du séisme. « Tu vas voir, tout à l’heure, les mosquées seront pleines à craquer, beaucoup plus que d’habitude », ironise un marin, la dernière prière de la journée, el icha, n’étant pas encore passée. Sa « prophétie » allait effectivement se réaliser, car tout de suite après un ami à lui est venu lui confirmer ses dires. « Moi je n’ai pas paniqué pour la simple raison que j’ai l’habitude avec les tempêtes et les tangages des bateaux », se justifie-t-il. L’irrationalité va jusqu’à lier le tremblement au climat et à cette période précisément. « Un malheur te fait pleurer, un autre te fais rire. » On fera, par ailleurs, sien cet adage populaire pour mettre en avant l’autodérision et rire de sa propre attitude au moment de l’incident.

La plupart des gens ont l’oreille collée sur leur portable. On tente de s’enquérir des nouvelles des proches, mais également de la localisation de l’épicentre du tremblement de terre, et vu la force de la secousse, on craint le pire. Ce qui a sans doute eu comme conséquence la congestion des réseaux et les difficultés à communiquer. Les nouvelles, lorsqu’elles arrivent, sont rassurantes, mais les échos proviennent de Mostaganem, de Sidi Bel Abbès, même de Frenda où, selon des témoignages, la secousse a été ressentie. Habituellement presque inexistante pour un soir de vendredi, la circulation automobile a repris. Mieux vaut être en voiture que sur les hauteurs. Une heure après, beaucoup de gens refusent toujours de regagner leur domicile alors que la radio locale a fait parler le chef de l’exécutif qui a lancé des appels au calme en assurant que seuls des blessés légers ont été recensés et qui étaient dus essentiellement à la panique.

Quelques plafonds de bâtisses anciennes sont néanmoins tombés, comme cet escalier à Sidi El Houari et dont la nouvelle avait déjà fait le tour au même titre que cet homme qui aurait sauté du 2e étage. Sur place, ce quartier où on craint le pire à chaque secousse tient bien et a très vite repris son calme. « Pour la première fois de ma vie je suis sortie effrayée en criant tellement j’ai ressenti la terre s’échapper sous mes pieds », confie une femme. Certaines femmes ont même eu des malaises qui ont parfois nécessité des consultations médicales comptabilisées dans le premier bilan des « blessés » du séisme.


Par Djamel Benachour
 07/06/2008 03:26 
Séisme en Algérie : pas de dégâts, 11 blessés légers | auteur : Xinhua - Edition du 07 Juin 2008
ALGER, 6 juin (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 5,5 sur l'échelle ouverte de Richtcer, survenu vendredi soir dans la région algérienne d'Oran (nord), a fait 11 blessés légers à cause de la panique, a annoncé la protection civile de la wilaya d'Oran qui n'a pas fait état de dégâts.

Selon l'agence de presse algérienne APS, les habitants de plusieurs wilayas et villes, notamment Oran, Mascara, Mostaghanem et Ain Temouchent, où on a ressenti cette secousse, ont quitté précipitamment leurs demeures, ce qui a provoqué une grande panique au sein de la population.

L'épicentre de la secousse tellurique, qui a eu lieu à 21h02 ( 20h02 GMT) a été localisé à 30 km au Nord-ouest d'Oran (en mer), selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) de l'Algérie.

L'Algérie, qui se trouve à la jonction des plaques africaine et euro-asiatique, est un pays sismiquement actif. Un séisme de magnitude 6,8 avait frappé en mai 2003 le nord du pays, faisant quelque 2.300 morts et environ 10.000 blessés, sans compter une perte matérielle de plus de 5 milliards de dollars.
 03/06/2008 10:49 
Mila. Secousse tellurique de 4,1 | auteur : El Watan - Edition du 03 Juin 2008
Une secousse tellurique de magnitude 4,1 sur l’échelle de Richter a été ressentie hier à 18h36, à Mila, a-t-on appris de la direction de la Protection civile. L’épicentre du séisme a été localisé, selon la même source, à 14 km au sud-est de la ville. Notons que cette secousse a été aussi ressentie à Constantine, notamment dans les quartiers situés dans la banlieue ouest et sud de la ville, surtout dans les cités situées non loin de la RN5.
 22/05/2008 15:39 
Une BD pour exorciser le séisme | auteur : El Watan - Edition du 22 Mai 2008
Ils y ont consacré tous leurs lundis et tous leurs jeudis depuis trois mois et le résultat de leur travail est incroyable ! » M’hand Kasmi, professeur associé à l’Ecole nationale d’administration d’Alger et coordinateur du projet pédagogique, n’en revient toujours pas.

Fin juin sera éditée une BD unique en Algérie, sur la prévention du risque sismique, réalisée par 33 élèves du CEM Ibn Khaldoun à Boumerdès. Des élèves pas comme les autres puisqu’il s’agit « des enfants qui, il y a cinq ans, ont été directement ou indirectement touchés par le séisme, soit dans leur école, soit chez eux puisqu’ils habitaient la cité des 2000 Logements », ajoute-t-il. A l’origine de cette action pédagogique, l’association nationale de volontariat Touiza a cherché à sensibiliser les collégiens aux interactions entre l’homme et son milieu. Compte tenu de la fragilité de certains d’entre eux qui tardent à se relever de la catastrophe, la psychologue de l’établissement a suivi tout spécialement le groupe. L’encadrement a, quant à lui, été assuré par Mehdy Lalami, directeur du CEM Rabah Lasgaa, inspecteur d’éducation artistique, les professeurs de dessin, d’histoire-géo et M’hand Kasmi. Ce dernier, aussi consultant à Touiza, précise : « La bande dessinée aborde trois thèmes : la création du monde et le jeu des plaques tectoniques, la solidarité humaine et la prévention, c’est-à-dire ce qu’il faut faire en cas de séisme. » A travers les planches sont aussi évoquées les visites des enfants à l’Ecole des beaux-arts et au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). En plus de l’atelier dessin, deux autres ateliers, un consacré au journalisme et un à la musique, ont été mis en place. « Ils ont ainsi réalisé un film sur leur expérience avec un journaliste et un caméraman », ajoute M’hand Kasmi. La BD, en version française et arabe, financée par l’association et la Fondation de France, sera distribuée à l’école, à la direction de l’éducation et au siège de Touiza. « Si des contributions extérieures le permettent, nous éditerons 2000 exemplaires pour Boumerdès, espère le coordinateur, voire plus pour une distribution dans les régions à risque sismique comme Chlef. »

 23/04/2008 08:12 
Secousse tellurique à Guelma : 3,3 sur l’échelle de Richter | auteur : El Watan - Edition du 23 Avril 2008
Une secousse tellurique a été ressentie, avant-hier, à 17 h 25, par la population de Guelma. Selon le bulletin d’information de la Protection civile de la wilaya de Guelma, son amplitude est de 3,3 sur l’échelle de Richter, et son épicentre est situé à 4 km au sud-ouest de la ville de Guelma. Selon cette même source, plusieurs personnes de la commune de Hammam Debagh, prises de panique, ont contacté la Protection civile. Cependant, aucun dégât matériel n’a été enregistré.
 03/04/2008 15:43 
Catastrophe naturelle : « Pas de séisme ni de tsunami » | auteur : El Watan - Edition du 3 avril 2008
Les rumeurs les plus folles ont circulé ces derniers jours quant à « un très fort séisme » qui va ébranler le bassin méditerranéen, plus particulièrement l’Algérie.

Il y a même eu des journaux qui ont colporté la nouvelle se fiant à des prévisions en provenance du Japon, paraît-il, avec l’assurance que le tremblement de terre sera même accompagné d’un fort tsunami. La tragédie de Boumerdès étant encore dans les esprits, une sourde panique s’est emparée de la population, essentiellement au centre du pays. Il a fallu que l’émission de la Chaîne III « De fil en aiguille » s’empare de l’affaire hier pour qu’une certaine quiétude regagne les esprits suite à l’intervention du médiatisé professeur Loth Bonatero, spécialiste en astronomie et techniques spatiales, qui dira : « L’information faisant état d’un imminent séisme de très forte intensité est complètement farfelue car dénuée de tous fondements scientifiques et logiques. Il y a d’abord le mois d’avril où l’influence de la lune est presque nulle sur ce genre d’événement, ensuite la science n’est pas en mesure de prédire pour le moment de telles catastrophes naturelles plusieurs jours à l’avance. » Le professeur Bonatero ne manquera pas de stigmatiser ce charlatanisme scientifique et s’étonnera que ce genre d’informations soit publié et amplifié sans que l’on daigne s’adresser aux compétences locales.
 02/04/2008 14:06 
« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude » | auteur : El Khabar - Edition du 2 Avril 2008
Le ministre de l’Habitat, Nourredine Moussa, invité de Fatour Essabah
« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude »

M. Nourredine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, invité de Fatour Essabah, a révélé que la nouvelle politique de son secteur, qui est toujours en débat, cible l’octroi du logement à ses bénéficiaires, à travers un fichier national qui aidera à vérifier la véracité des informations sur tout demandeur de logement à l’avenir.
Noureddine Moussa a précisé que « le Gouvernement a anticipé la nouvelle politique et l’a accompagnée par la création d’un arsenal juridique et des caisses d’assurance ainsi que les établissements d’hypothèques ». Il a aussi révélé qu’« une caisse pour la garantie des financement des opérations de finition des constructions inachevées verra le jour après l’approbation par le Parlement du projet de loi de conformité des constructions et leur finition ».
Le ministre de l’Habitat prévoit que le décret exécutif relatif aux nouveaux mécanismes de logement, qui passe de la formule de logement social au logement public de location, contribue à alléger la crise du logement. Il a déclaré : « le logement social nous a causé beaucoup de problèmes, et à chaque opération de distribution, apparaissent les protestations et les plaintes ».
Parmi les avantages de cet amendement, l’invité de Fatour Essabah a précisé que « l’offre va comprendre de nouvelles catégories, marginalisées jusque là, comme les instituteurs et les enseignants ».

Un bureau d’études portugais pour la réurbanisation de la capitale

Le ministre de l’Habitat a révélé l’agrément d’un bureau d’études portugais afin d’élaborer un schéma directeur pour l’aménagement et l’urbanisation de la capitale, ainsi que l’actualisation de 800 plans.
Moussa a précisé que la construction à partir de l’urbanisme permet de régir les bâtisses sur les surfaces en Algérie, et elle s’appui sur la loi 29/90 relative à l’aménagement et l’urbanisation.
Le ministre a admis que le plan qui a été installé dans les années 1990 ne remplit pas toutes les exigences, vu qu’il a été formulé dans une conjoncture où manquaient les outils suffisants et où il était nécessaire de fournir des photos prises par satellite. Il a également indiqué que le plan a besoin d’actualisation, des rencontres ont été organisées qui devraient permettre de réaliser 1800 plans pour l’aménagement et l’urbanisme, avec l’importance de revoir l’état juridique des terres du point de vue de la propriété.

« L’Algérie est prête à faire face à un tremblement de terre de n’importe quelle magnitude »

Noureddine Moussa a révélé que le laboratoire d’essais relatifs aux tremblements de terre va être opérationnel à partir du mois de juin prochain. Selon lui, cet espace, qui se trouve à El Achour, est le premier du genre en Afrique, et il intervient dans le cadre des nouvelles législations adoptées par l’Algérie après le tremblement de terre de Boumerdés en 2003. Les experts spécialisés dans le génie antisismique vont pouvoir effectuer des essais, afin de prendre les précautions et les mesures nécessaires en cas de tremblement de terre.
Dans le même cadre, le ministre de l’Habitat a déclaré que les propriétaires de projets de logement doivent effectuer les études géotechniques qui déterminent la qualité de la terre. Ces études entrent, selon l’invité de Fatour Essabah, dans le cadre des nouvelles mesures relatives à la résistance aux tremblements de terre, après que l’Algérie ait été classée zone à haute activité sismique, chose confirmée par des experts algériens et étrangers juste après le tremblement de terre de 2003.



02-04-2008
Par D. B/ H. S/ Traduit par F.L
 29/03/2008 09:20 
Le CRAAG a lancé depuis 2004 une étude pour connaître les structures actives | auteur : El Moudjahid - Edition du 29 Mars 2008

Séisme : Le CRAAG a lancé depuis 2004 une étude pour connaître les structures actives.

L’Algérie est située dans une zone sismique et la possibilité de la survenue d’un tremblement de terre est envisageable. En effet, estiment les experts, l’on enregistre régulièrement des secousses, plus ou moins importantes, certaines d’entre elles sont ressenties, alors que d’autres passent inaperçues pour la population, car elles sont de faibles magnitudes.
Il faut dire aussi que ces répliques permettent de dégager la pression cumulée par la terre. Pour ces derniers, l’activité sismique, au nord du Maghreb est incluse dans le contexte géodynamique planétaire, puisqu’il représente la marge frontale nord de l’Afrique, au sens tectonique africaine. Cette plaque africaine, selon les spécialistes, se déplace vers le nord, à raison de 0,8 centimètre par année. Au cours de ce déplacement, la plaque africaine entre en collision avec la marge frontale sud de la plaque européenne. Il en résulte, la formation d’un ensemble de parties en contact.
Autrement dit, un affrontement entre la marge africaine qui intègre le Maghreb et la marge sud (Europe), représentée par la France, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, entre autres.
Cet affrontement entre les plaques remonte à 65 millions d’années environ, donnant ainsi naissance à un écrasement des deux marges de la chaîne de montagnes (chaîne alpine), allant jusqu’en Chine. Les montagnes du Maghreb, dont l’Atlas saharien et l’Atlas tellien, sont incluses dans la chaîne alpine.
Ce sont, à vrai dire, les résultats de l’évolution de cette chaîne qui ont abouti à la configuration de la géodynamique actuelle.
La sismologie de cette chaîne est, de ce fait, l’expression saccadée des petites déformations qui s’accumulent le long des failles de cette chaîne.
Pour rappel, le CRAAG a lancé en 2004 une étude géophysique sur la marge sismique, en mer. Cette même étude est toujours en cours pour identifier les structures actives.
 20/03/2008 09:44 
Un tremblement de terre d’une magnitude de 4° à Boumerdés | auteur : El Khabar - Edition du 20 Mars 2008
Un tremblement de terre d’une magnitude de 4 sur l’échelle Richter a été enregistré, hier matin, dans la commune de Zemouri, wilaya de Boumerdés. Une secousse ressentie par les habitants d’Alger. Aucune perte matérielle ni humaine n’est à déplorer, et il n’y a pas eu de mouvement de panique étant donné que cela s’est produit à 06 :40 du matin.
Le directeur du centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), M. Abdelkrim Yellès a indiqué que l’épicentre est à 9km au Nord-ouest de Zemouri. Il a ajouté que cela est une réplique d’une secousse qui a eu lieu le 1er février dernier, d’une magnitude de 5,2° sur l’échelle Richter.
Pour sa part, le professeur en Astronomie, M. Loth Bonatiro a affirmé que la secousse enregistrée était normale et s’inscrit dans le cadre de l’activité sismique habituelle.
Il s’attend à ce que l’activité sismique augmente au cours des mois d’Avril et de Mai, durant lesquels le surplus d’énergie pourra être dégagé, qui se libère à des moments scientifiquement fixés en Décembre et Janvier, puis Avril et Mai, et enfin Septembre et Octobre ».


 02/03/2008 13:18 
Le séisme de mai 2003, qui a touché la ville balnéaire de Tigzirt | auteur : Quotidien El Watan - Edition du 2 Mars 2008
Le séisme de mai 2003, qui a touché la ville balnéaire de Tigzirt, a sérieusement endommagé les vestiges des ruines romaines de la ville et le mausolée de Samaâ à Taksebt, un village historique, dans la commune d’ Iflissen. Suite à la mobilisation des citoyens et les dénonciations des pillages des monuments, une importante enveloppe budgétaire vient enfin d’être débloquée par le ministère de la Culture pour la restauration et la préservation de ce patrimoine en perdition. D’ailleurs, des travaux sont menés sur le terrain par des spécialistes et des archéologues envoyés spécialement d’Alger, a-t-on constaté. Entre outre, un inventaire sera fait prochainement sur la base duquel un plan de mise en valeur sera conçu au grand bonheur des habitants de Tigzirt qui attendent depuis longtemps la prise en charge de ces ruines. L’espoir de l’ouverture d’un musée local d’archéologie et d’histore, à la hauteur de la richesse de la région en la matière, est sans cesse renouvelé par les associations culturelles pour préserver toutes les pièces et les objets d’antiquité dont certains se trouvent actuellement à l’office de tourisme de Tigzirt.
 25/02/2008 11:18 
Hier soir à 18h 44 : Tremblement de terre de magnitude 2,5 à Zéralda | auteur : El Moudjahid - Edition du 25 Février 2008
Hier soir à 18h 44 : Tremblement de terre de magnitude 2,5 à Zéralda

Un tremblement de terre de magnitude 2,5 sur l'échelle de Richter a été enregistré hier soir, à 18 h 44 mn, à Zéralda, (W. d'Alger), indique le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG). L'épicentre de ce séisme a été localisé à 8 km au sud-est de la ville Zéralda, précise la même source.
 23/02/2008 08:56 
Sinistrés du séisme de 2003 : Aménagement des chalets | auteur : El Watan - Edition du 23 Février 2008
L’opération de réaménagement de 750 chalets inoccupés, réalisés parmi les 7693 constructions préfabriquées destinées au relogement des sinistrés du séisme du 21 mai 2003, vient d’être lancée dans la wilaya, a déclaré, jeudi, à l’APS, M. Ahmed Taïbi, chef de l’unité de gestion des chalets à l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) d’Hussein Dey.

« L’opération réaménagement avait déjà été entamée, il y a deux mois, avec une première tranche de 166 chalets, dont le taux d’avancement des travaux a atteint 80% », a précisé le même responsable qui indique que les travaux toucheront le reste des chalets implantés sur 26 sites à travers 11 communes relevant de cinq circonscriptions administratives : celles de Baraki, Chéraga, Rouiba, El Harrach et Dar El Beïda.

Cette opération est dictée par la dégradation de ces chalets, a ajouté M. Taïbi qui note que les travaux de cette première tranche ont été confiés à cinq entreprises chargées de rénover aussi bien l’intérieur que l’extérieur de ces habitations, notamment la plate-forme, généralement endommagée. Une fois le réaménagement achevé, l’OPGI procédera à la location de ces chalets à raison de 25 DA le mètre carré, a indiqué ce responsable qui a souligné que l’OPGI appliquera une nouvelle formule de notation qui sera prise en compte pour l’octroi des nouveaux logements en dur, pour encourager les futurs occupants à préserver l’état de ces chalets. Par ailleurs et selon M. Taïbi, les chalets qui ont servi de centre de transit pour les familles dont les demeures ont été endommagées lors du séisme de mai 2003, abritent encore 700 familles, « en dépit de l’achèvement des travaux de réhabilitation de leurs habitations ».

Dans ce contexte, ce responsable souligne qu’un recensement s’impose pour cerner cette situation et identifier les familles qui méritent d’occuper ces chalets, faisant remarquer que certaines familles détiennent, depuis 2003, les clés des chalets qu’elles n’ont jamais occupés. A ce titre, il a cité l’exemple du site Ali-Amrane 6, commune de Bordj El Kiffan, occupé jusqu’à présent par des citoyens, dont les habitations ont été restaurées, précisant que ces derniers ont reçu des mises en demeure. M. Taïbi a également évoqué les pertes subies par l’OPGI dans la gestion de ces chalets qui mobilisent près de 140 personnes entre gardiens et gérants des sites, outre les femmes de ménage.
 23/02/2008 08:07 
Jeudi à 7h 16 mn : Séisme de magnitude 2,8 sur Richter au sud-ouest de Boumerdès | auteur : El Moudjahid - Edition du 23 Février 2008
Un tremblement de terre de magnitude 2,8 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistré jeudi dernier à 7h 16 mn (heure locale) dans la wilaya de Boumerdès, a indiqué le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG).
L'épicentre de ce séisme a été localisé à 10 km au sud-ouest de la ville de Boumerdès, ajoute la même source.
 21/02/2008 09:44 
Hier à 9h 26 : Un séisme de magnitude 3,6 au sud-est de Relizane | auteur : Par El MOUDJAHID Edition du 21 Février 2008
Un tremblement de terre de magnitude 3,6 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistré hier à 9h 26 mn (heure locale) dans la wilaya de Relizane, indique le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG). L'épicentre de ce séisme a été localisé à 19 km au sud-est de la ville Relizane, ajoute la même source.
 09/02/2008 09:35 
Un tremblement de terre d’une magnitude de 3,5 degrés à Khenchla | auteur : El Khabar - Edition du 7 Février 2008
Un tremblement de terre d’une magnitude de 3,5 degrés à Khenchla
800 secousses telluriques enregistrées en Algérie en 2007

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,5 sur l’échelle Richter a été enregistrée à Khenchla, quatre jours après un fort séisme d’une magnitude de 5,2.kenchela


Des sources responsables au centre de recherche en Astronomie, Astrophysique et Géophysique, CRAAG, à Alger ont révélé que l’Algérie a enregistré près de 800 secousses telluriques en 2007.

Plusieurs personnes ont été secouées par le tremblement de terre, hier, aux environs de 08.06 mn du matin, à 3 kilomètres au Sud Est de la montagne de Chilia à Khenchla.

C’est la septième réplique dont la magnitude équivaut ou dépasse 3 degrés sur l’échelle de Richter, à être enregistrée au nord de l’Algérie depuis le début du mois passé. La plus forte réplique a été enregistrée Vendredi à Boumerdés, d’une magnitude de 5,2 degrés.
Rencontré par El Khabar, M. Abdelkrim Yellès, Directeur du CRAAG a déclaré que l’Algérie a enregistré, l’année dernière, environs 800 secousses telluriques. La magnitude de ces secousses a varié entre 2 et 3.4 degrés sur l’échelle de Richter.

M. Yellès a mis en garde en indiquant : « la sismicité au nord de l’Algérie est moyenne par rapport à la Grèce, la Turquie et le sud de l’Italie ».
Il a déclaré que les secousses qui se produisent de temps à autre, aident l’énergie concentrée au fond de la terre à se dégager. Il croit que ces secousses valent mieux que l’accumulation de l’énergie pour une période trop longue, qui pourrait en cas de dégagement soudain provoquer une catastrophe semblable à celle du 21 Mai 2003.
 03/02/2008 05:16 
Le professeur Chelghoum revient sur la sismicité en Algérie | auteur : El Watan - Edition du 3 Février 2008
Les pouvoirs publics face à leurs responsabilités

Spécialiste en génie sismique et numérique, le professeur Chelghoum Abdelkrim insiste sur le fait qu’il est temps de revoir jusqu’à la carte sismologique de l’Algérie, puisqu’il est clair qu’il y a un effet de failles.

Le tremblement de vendredi dernier est un séisme modéré qui n’a rien à voir avec celui de mai 2003. On ne peut pas parler de réplique d’un séisme cinq ans après. Il s’agit plutôt de migration de foyers. » Le professeur Chelghoum Abdelkrim, spécialiste en génie sismique et numérique, président du cabinet de génie parasismique, dynamique et sismologie (GPDS) et président du Club des risques majeurs, qui a bien voulu livrer sa lecture du phénomène et de la situation d’une manière générale à El Watan, est on ne peut plus clair au sujet de la sismicité qui caractérise le nord de notre pays surtout. Sans vouloir être alarmiste, le professeur s’appuie sur la « théorie américaine de précurseurs » pour expliquer que lorsqu’une région connaît une forte activité sismique de magnitude relativement modérée, il faut s’attendre à « the big one » (la grande secousse). « Dans ce cas, la terre souffle, beaucoup de secousses sont enregistrées dans la même région (le nord de l’Algérie, avec notamment Oran, Beni Ouartilane, Boumerdès, Guelma, Tiaret). Scientifiquement, on ne peut pas fixer avec exactitude l’endroit, qui ne saurait d’ailleurs être en dehors du périmètre des différents tremblements, encore moins le moment exact », dit-il. « Mais il faut se dire que la menace est là, elle rôde », souligne le professeur Chelghoum. Ce qui fait dire au spécialiste que « les pouvoirs publics doivent accélérer l’action de prévention à travers la consolidation du vieux bâti ». « C’est le seul moyen de sauvegarder des vies humaines et le patrimoine », ajoute-t-il. Pour avoir une action plus efficace et fructueuse, le professeur suggère « une véritable étude de vulnérabilité » qui ne peut se faire que « si l’Etat laisse intervenir des experts et des bureaux d’études indépendants ». Convaincu que les études sismologiques ne doivent aucunement être l’apanage de « deux institutions », il estime que l’on ne doit pas et l’on ne peut pas limiter l’action visant la sécurisation du pays. Le président du GPDS trouve que les pouvoirs publics semblent réagir après coup, sans une stratégie globale réfléchie et durable. « On ne s’intéresse à ce problème de séismes, une menace qui pèse en permanence sur notre pays, que lorsqu’on enregistre des secousses. Quatre ou cinq jours après, c’est l’amnésie totale et c’est le statu quo qui prend la place pour perdurer, jetant le secteur dans une paralysie absolue. Il y a abandon de la stratégie de renforcement et consolidation du parc immobilier particulièrement vulnérable qui risque de s’avérer fatal », fait-il remarquer. Le professeur Chelghoum insiste sur le fait qu’il est grand temps de revoir jusqu’à la carte sismologique de notre pays puisqu’il est clair qu’il y a un effet de failles qui atteint même Biskra et Touggourt. « Il ne faut pas perdre de vue que Biskra a enregistré un fort séisme, il y a cent ans. Si l’activité sismique dans cette région est modérée, il faut tout de même se dire qu’elle existe », insiste-t-il.


« CE N’ÉTAIT PAS UNE RÉPLIQUE »


Revenant à la secousse d’avant-hier, le professeur Chelghoum constate que l’on est encore loin d’avoir une vision globale et une action profonde lorsqu’il s’agit de la recherche dans le domaine. « La preuve, c’est que l’on est encore aux messages laconiques identiques à celui de 1980 délivrant le moment et la magnitude du tremblement. Quant à la situation du foyer, il est clair qu’on tâtonne toujours. La recherche a besoin d’informations sur les caractéristiques du séisme tels l’accélération, la profondeur, la direction de la secousse, l’épicentre, l’hypocentre (foyer et profondeur), l’intensité, le moment sismique ou bien la manière avec laquelle le contenu fréquentiel se décharge sur les constructions », argumente-t-il. Il conclut au sujet du tremblement de vendredi que « ceci n’est pas une réplique, on n’a même pas situé le foyer. Il s’agit d’un séisme modéré qu’il faut étudier. Les institutions concernées doivent étudier sérieusement cette activité ». Pour souligner l’urgence d’une prise en charge sérieuse de ce problème par les pouvoirs publics, le président du Club des risques majeurs rappelle que « les capitaines Rozet et Carrette, du génie militaire français, avaient écrit dans un rapport sur la situation géologique du nord de l’Algérie en 1846 déjà que pour consolider la colonisation il fallait consolider les immeubles », parce qu’ils avaient constaté qu’ils étaient dans « une côte barbaresque qui bouge beaucoup ».
 02/02/2008 04:37 
Boumerdès : Un seisme de magnitude 5,2 fait onze blessés | auteur : El Watan - Edition du 2 Février 2008
Une secousse tellurique de magnitude 5,2 sur l’échelle de Richter, indique le CRAAG, a été ressentie hier matin dans la wilaya de Boumerdès et les régions limitrophes des départements d’Alger, Blida, Tizi Ouzou et Bouira.


L’épicentre du tremblement, survenu à 8h33, a été localisé à 8 km au nord-est de Boumerdès, soit tout près de celui du séisme de mai 2003. Onze blessés ont été enregistrés suite à cette secousse dans toute la wilaya de Boumerdès, selon les responsables de la wilaya. Sept ont été évacués vers des établissements de santé à cause de « traumatismes extérieurs sans gravité » et 4 ont été « plus ou moins grièvement atteints ». Ces derniers ont été blessés à cause de la panique qu’a provoquée la secousse. Il s’agit d’un étudiant qui s’est jeté de la fenêtre de sa chambre située au premier étage d’un bâtiment de la résidence universitaire de Boumerdès, un technicien qui s’est aussi jeté d’une antenne de Djezzy à Boudouaou et d’une femme qui est tombée en sortant précipitamment de son domicile à Bordj Ménaïel. Ils souffrent de fractures et d’entorses. Le wali s’est déplacé à l’hôpital de Boumerdès pour s’enquérir de l’état des blessés et s’assurer qu’ils sont bien pris en charge. « Tous les blessés ont quitté les établissements sanitaires peu de temps après leur admission », rassure le chef de cabinet de la wilaya, M. Cherifi, qui nous a déclaré qu’« une cellule de crise regroupant les services de la Protection civile, des daïras et des communes de la wilaya a été mise sur pied immédiatement après la secousse afin d’assurer le suivi des éventuelles retombées de celle-ci ». Une autre commission administrative chargée de l’évaluation d’éventuels dégâts a été installée en urgence, selon notre interlocuteur. Les autorités ont affirmé hier que l’on n’avait enregistré aucun dégât matériel. Si on n’a heureusement pas enregistré de dégâts dans les habitations, notamment, qui auraient pu alourdir le bilan, le comportement des citoyens est cependant loin d’être contrôlé. Dans de nombreuses cités, on a enregistré des fuites massives des habitants par les escaliers.

Tout le monde se souvient que très nombreux étaient les citoyens morts coincés dans ces espaces justement le 21 mai 2003. On n’a pas encore inculqué au citoyen le comportement indiqué dans pareilles situations. Le même mouvement de panique a été constaté à Alger, à Bouira, à Tizi Ouzou et à Blida, selon des témoignages. Heureusement qu’il y a eu plus de peur que de mal. Mais il est clair que vu l’activité sismique importante que connaît le nord de notre pays, une éducation au comportement préconisé lors des tremblements de terre est plus qu’indispensable.
 13/01/2008 05:22 
Un séisme de 5,3 degrés a touché Oran | auteur : El Watan - Edition du 12 janvier 2008
Un séisme de 5,3 degrés a touché Oran

L’est de la wilaya ébranlé

Une vieille dame âgée d’une soixantaine d’années a rendu l’âme dans la nuit de mercredi à jeudi derniers suite à un arrêt cardiaque, selon des informations recueillies auprès de la Gendarmerie nationale, circonscription d’Arzew.

Cette mort subite a été signalée au niveau de la commune de Boufatis quelques heures après le séisme qui a fait trembler toute la wilaya d’Oran au cours de cette même nuit. L’incident sismologique a également causé des blessures plus ou moins graves à une jeune fille habitant la même localité. Selon nos sources, la victime a été évacuée en urgence vers le service des UMC de l’hôpital d’El Mohgoun après l’effondrement du plafond de son domicile. « L’alimentation en énergie électrique connaîtra quant à elle une éventuelle perturbation à Hassi Bounif, vu que plusieurs câbles électriques ont été endommagés. » Le constat fait par les services de la gendarmerie de Hassi Ameur a démontré qu’une fissure activée par les secousses a été constatée dans un immeuble. « Avec le changement des conditions météorologiques, cette faille pourrait engendrer un risque d’effondrement partiel, à l’instar du douar Boudjemâa où nos services sont intervenus suite à un écroulement d’un mur secoué par le tremblement de terre », apprend-on. Signalons que le séisme d’une magnitude de 5,3 degrés à l’échelle de Richter, qui est survenu à 32 km du sud-est de la wilaya d’Oran, a provoqué des scènes indescriptibles de panique et d’affolement chez les habitants d’Arzew. « Des femmes et des enfants, criant à tue-tête, se ruaient vers les sorties des bâtiments avec la ferme conviction qu’ils allaient endurer un temps indéfini dans l’angoisse. Une frayeur inhabituelle a saisi les citoyens au moment du séisme survenu vers 23h30, selon le centre de recherche sismique de la wilaya. Les gens ont paniqué, car la wilaya d’Oran connaît rarement les incidents ayant trait aux catastrophes naturelles », dira une source policière.
 13/01/2008 05:22 
Seisme d'Oran - Les prévisions d'un scientifique | auteur : Le quotidien d'Oran - Edition du 12 janvier 2008
Le séisme de magnitude 5,3 sur l'échelle de Richter qui a frappé Oran à 23h24.

« C'est en suivant le calendrier lunaire que nous pouvons comprendre et expliquer les phénomènes naturels. Mais comme tout le monde fonctionne avec le calendrier solaire, il n'est pas évident de suivre les mouvements de la terre». C'est par ces propos que le professeur Loth Bounatiro, docteur d'Etat en astronomie et astrophysique, a commenté le séisme de magnitude 5,3 sur l'échelle de Richter qui a frappé Oran à 23h24. Pour ce scientifique, cette secousse tellurique était prévisible dans le monde entier, l'Algérie y compris, et il faut s'attendre à d'autres activités sismiques dans les prochains jours et les prochains mois, avril/mai et septembre/octobre. Ce phénomène s'explique par le fait, dira M. Bounatiro, que «la terre a des moments où elle est prédisposée à dégager un surplus d'énergie tellurique. Cela se passe généralement en phase lunaire. C'est-à-dire en nouvelle et pleine lune».

Le tremblement de terre dans les wilayas d'Oran et Tiaret a frappé au début du mois de Moharem, coïncidant avec la nouvelle lune. Une autre secousse est prévue vers le quinze du mois lunaire qui sera suivie par une troisième secousse vers la fin du mois», a indiqué, hier, M. Bounatiro pour expliquer ce phénomène naturel à l'intérieur du mois.

Interrogé sur la puissance du séisme prévu dans les prochains jours, M. Bounatiro revient au violent séisme qui a affecté Alger et sa région le 21 mai 2003, faisant plus de 2.000 morts et plus de 10.000 blessés. Il souligne sur ce point que pour parler de l'activité sismique à travers les années, il faut savoir que les mouvements de la terre sont comptés dans un cycle de 11 ans. Le cycle maximum de l'activité solaire a été enregistré en 2003. Une année marquée par de violents séisme à travers le monde dont l'Algérie, et de grandes chaleurs». M. Bounatiro, précise que «l'année 2008 marque la moitié de ce cycle et l'activité solaire est au minimum».

Ceci pour expliquer que la puissance des prochains séismes ne sera pas aussi violente que celle de 2003. «Nous vivons en 2008 ce que nous avons vécu en 1996, marquée par une activité sismique moyenne plus ou moins. Cela dépend des interférences géophysiques», dira ce scientifique. Cependant, souligne notre interlocuteur, «l'année 2008 sera une année froide. On le voit, déjà, avec les pluies qui se sont abattues sur notre pays. Le niveau des barrages qui a augmenté et les inondations enregistrées». Poursuivant son explication de ce phénomène naturel, l'astrologue annonce, en se basant sur des études faites sur l'activité sismique et les phénomènes naturels que «l'année 2014 sera semblable à celle de 2003. Elle sera caractérisée par de violents séismes et de grandes chaleurs». Pour le professeur, il est temps de se préparer, dès maintenant, à cette situation. Pour faire face à une catastrophe naturelle, il faut un travail de plusieurs années et beaucoup de moyens dont nous ne disposons pas actuellement». Le spécialiste ouvre une parenthèse sur ce point et insiste sur la nécessité de bien construire les habitations et de commencer à éduquer la population et lui apprendre comment se comporter en cas de catastrophes naturelles.

«Il faut ouvrir divers canaux de communication pour préparer la population. Le Japon qui vit avec le tremblements de terre au quotidien est arrivé à maîtriser la situation en mettant tous les moyens matériels et humains à l'oeuvre et en éduquant la population. Un séisme se prépare avant et après. Au moment de la secousse, il n y a rien à faire», conclut M. Bounatiro. [ source ]

par B. Mokhtaria

Le quotidien d'Oran - Edition du 12 janvier 2008
 05/12/2004 09:45 
Nouvelle secousse à Alger | auteur : ALGER (Reuters)
Dimanche 1er Décembre 2004 à 9:31
Un séisme d'une magnitude de 4,7 sur l'échelle de Richter a fait 46 blessés légers dimanche dans la
province de Boumerdès, à une cinquantaine de kilomètres à l'est d'Alger, rapporte le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
(épicentre se situe à 2km de Zemmouri)
 01/12/2004 09:32 
Tremblement de terre à l'est d'Alger | auteur : ALGER (Reuters)
mercredi 1er Décembre 2004 à 20h34
Un séisme d'une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter a été enregistré à l'est d'Alger, faisant plus de quinze blessés, a annoncé l'institut national de sismologie.
L'épicentre a été localisé en mer, à quelques milles de la ville côtière de Boumerdès, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de la capitale algérienne où la secousse a été ressentie. "Plus de quinze personnes ont été légèrement blessées dans la panique qui a suivi et font l'objet de soins", a déclaré à la radio algérienne un responsable du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
L'électricité a été brièvement coupée, mais aucune information ne faisait état dans la soirée de bâtiments effondrés.
 10/01/2004 19:38 
Nouveau Seisme en Algérie | auteur : algerieautrefois
Samedi 10 Janvier 2004 à 19:38 Nouveau seisme en Algérie d'une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter, touchant Alger et sa région - L’épicentre est localisé à Zemmouri à l'Est de la Capitale.
 04/07/2003 19:44 
Seisme en Algérie | auteur : La Croix-Rouge Française
lundi 23 Juin 2003
Le service de recherche du mouvement Croix-Rouge est activé. Le croissant -Rouge algérien est désormais en mesure de faire des recherches et de donner des réponses aux demandes de la Croix-Rouge française.
Pour toute demande contactez notre service des recherches
 04/07/2003 15:22 
Seisme en Algérie | auteur : La Croix-Rouge Française
mercredi 2 juillet 2003
La Croix-Rouge française poursuit son opération en faveur des sinistrés grâce au soutien d'Airbus Industrie, ainsi un 5ème vol transportant 7 tonnes de produits d'hygiène décollera de Toulouse vendredi 5. Le même jour les premiers enfants partiront en colonie de vacances
 23/06/2003 20:43 
Seisme en Algérie | auteur : La Croix-Rouge Française
vendredi 13

24 tonnes de colis d'hygiène sont acheminés par avion, grâce au soutien d'Airbus Industrie. Au total, 60 tonnes de colis hygiène collectés par les bénévoles de la Croix-Rouge à travers tout le pays seront acheminés d'ici la fin de la semaine. Il faut ajouter à cela des palettes de produits d'hygiène ou de soins données par des entreprises
 21/06/2003 05:20 
Seisme en Algérie | auteur : Croix-Rouge française
ALGERIE : AIDE AUX SINISTRES
La Croix-Rouge Française mobilise son réseau pour aider les vistimes du séisme en Algérie. Des produits d'hygiène collectés seront acheminés très prochainement à Alger. Des fonds sont aussi débloqués pour acheter des vivres sur place.
 10/06/2003 05:21 
Seisme en Algérie | auteur : Croix-Rouge française
Mardi 3 juin
La Croix-Rouge française envoie deux délégués, un chef de mission et une coordinatrice de projet dont la première tache sera d'organiser la distribution de vivres fraiches, puis de l'aide en nature collectée en France. Une fois la phase d'urgence passée leur programme sera perennisé par une action de coopération.

Mercredi 4
L'ERU eau finalise l'installation d'un sixème réservoir dans la localité de Dellys. Le dernier bilan du séisme fait état de 2.268 morts et 10.261 blessés et plus de 119.000 personnes sinistrées.
 05/06/2003 15:35 
Seisme en Algérie | auteur : Le Webmaster
Lundi 26 mai 2003 (infos du site de la Croix-Rouge Française)

La Croix-Rouge Française mobilise son réseau pour constituer des colis hygiène pour les sinistrés.
Les personnes interessées sont invités à déposer leurs dons en nature, (uniquement les produits détaillés dans la rubrique Communiqués) dans les antennes de la Croix-Rouge.
Pour toute information vous pouvez appeler le n° vert : 0.800.829.800