
Cette année encore, les Algériens ont pu éprouver la sismicité de l’Algérie, à Blida, Tissemsilt, Oran, Médéa, Alger, Béjaïa, Tipasa, Sétif ou encore Mostaganem, qui ont été, entre autres, les épicentres des 60 séismes mensuels enregistrés par le Craag.
La magnitude moyenne de ces secousses n’a généralement pas dépassé les 3 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, n’étant pour la plupart pas ou peu ressenties par les citoyens. Toutefois, les quelques secousses telluriques ayant dépassé les 4 degrés sur l’échelle ouverte de Richter n’ont pas été sans conséquences.
Tout particulièrement le tremblement de terre de 5,6 degrés, qui, au début du mois d’août, a réveillé aux aurores l’Algérois et les wilayas limitrophes. Six décès et des centaines de blessés ont été à déplorer. Tandis que deux des victimes ont succombé à des malaises cardiaques, les quatre autres se sont défenestrée, suite au mouvement de panique suscité par la secousse. Et ces scènes d’affolement ne sont pas rares tant les traumatismes sont profonds, rendant la « peur panique » incontrôlable. Pourtant, il est répété depuis des années que l’Algérie est une zone sismique. N’est-il pas temps d’inculquer une réelle éducation et une sensibilisation aux attitudes à adopter lors d’un séisme, pour que l’affolement ne puisse plus tuer ?
[via elwatan.com]